Mon tragus & moi

Mon tragus & moi

HEY HEY HEY !!

Alalalalalalalalala. Quatre mois (encore) entre ma jupe plissée assumée et aujourd’hui. J’ai beau essayé de m’organiser et de faire en sorte d’être présente, t’as bien compris que je galérais. Et pas qu’un peu du reste. Clairement entre vouloir proposer des choses sympas/belles/utiles/sincères (raye la mention inutile) et bah je partage rien. C’est con quand même non ?

Du coup, plutôt que de m’apitoyer sur mon sort & de continuer à râler (& de ne pas poster). J’essaie de prendre les choses en main et de te partager des trucs que j’aime (des séries, des fringues & pourquoi pas de la bouffe) comme j’aime (tu verras)(mais rien de fou hein). Et surtout pour prendre le taureau par les cornes (& devenir un jour régulière ? Who knows?) l’idée est de donner à mon cerveau (c’est mieux et pas gagné) et le blog (surtout) un rythme. Et pis si ça marche pas, c’est pas par ici qu’on sauve des vies donc à quoi bon se prendre la tête ?

Trèves de bavardages

Si je suis de retour aujourd’hui (I know vous m’attendiez <3) c’est pour vous parler PIERCIIIIING ! Dans quelques jours, cela fera 9 mois que j’ai fait piercer mon petit tragus. Pour tout vous dire, le chemin fût semé d’embûches (pas glacées) et il y a certaines choses que j’aurais bien aimé savoir avant histoire de moins m’inquiéter (moi stressée ? Non non j’ai failli perdre mon oreille rien de plus…). C’est parti !

J-J : Le pierçage du tragus & entretien

C’était le 14 février, et il faut croire que je n’avais rien d’autres à faire en cette Saint Valentin que de me faire piercer l’oreille… je me suis rendue chez l’Oeil de Chat, à Draguignan pour changer le cours de ma vie. Ou tout simplement faire un trou à mon oreille quoi. Concrètement je suis arrivée dans un état d’esprit très sain : « AAAAAH J’AI PEUR !! CA VA FAIRE MAL !!! IMAGINE CA S’INFECTE ??? » ; très sain donc. J’avais évidemment peur d’avoir mal, que le mec se plante (no joke), que le résultat ne me plaise pas bref, des inquiétudes que je qualifierais de normales quand on n’a jamais rien piercé d’autres que ses lobes. Pour se donner la force, je n’y suis d’ailleurs pas allée solo.

Une fois rentrée, on passe au sous-sol et là « Qui a le plus peur ? » « MOIIIIII !!! » (Vous voyez venir la suite ? Non ? Vraiiiiiiment ?) « Super c’est toi qui commence ! » (Je l’ai vu venir à la fin de mon moi d’effroi. Pas avant.). Du coup j’ai commencé… Speech sur l’entretien (pH neutre 1 fois par jour et pas tripoter + une crème Dermajouveau pour atténuer les rougeurs), nettoyage des bijoux, de la peau, des bijoux, des mains, du siège, encore des bijoux, de la peau… Bon j’en rajoute mais t’as compris c’était PROPRE. Hop il enfile les gants (bouboum bouboum), pince le tragus (bouboum bouboum bouboum), un coup de bombe froide (BOUBOUM BOUBOUM) et hop : il pierce. (BOUBOUM BOUBOUM BOUBOUM BOUBOUM) « C’est bon c’est fini » « Ah? » Je n’ai rien senti si ce n’est une sensation pas très agréable un peu trop près de mon oreille (sans blague). M’enfin, ça ne m’a pas empêchée d’avoir envie de vomir et tout ce qui va avec. On disait quoi déjà ? Moi, stressée ? Haha. 

Ni une ni deux, le bijou était posé. J’avais gagné : un tragus habillé et une bonne dose de confiance en moi.

Le début des emmerdes.

Je te l’avais dit baby que le parcours avait été semé d’embûches (non je ne referais pas ma blague bidon). A différent niveau mais ça a commencé dès le début. Première douche, équipée jusqu’aux dents de savon bio au pH neutre (je déconne pas avec les conseils qu’on me donne) je suis fin prête à offrir à mon tragus sa première douche. La tige est longue, je me lave les mains, toutes les conditions sont réunies pour une toilette digne de ce nom. Toutes sauf une chose à laquelle je n’avais absolument pas pensé : la sensation. J’ai personnellement trouvé ça particulièrement désagréable de trifouiller la bête. Pour tout te dire j’en avais même la nausée mais que tout le monde se rassure : c’est passé en 3/4 jours. Mais croyez moi qu’avoir l’impression de faire un malaise dans la baignoire, c’était pas très fun !

Après le premier obstacle parcouru avec succès, j’ai connu des jours heureux. Pendant 15 jours. C’est déjà ça non ? Puis après c’était la galère. Le pierceur m’avait prévenue : si tu dors sur ton tragus ça ne cicatrisera pas. Du coup j’ai fait au mieux les premiers jours, le temps qu’une petite cicatrisation se passe, pour ne pas dormir sur le mauvais côté. C’est-à-dire que je me réveillais quand je bougeais, pas pratique mais surmontable. Puis je me suis octroyée quelques libertés tu vois. ERREUR ! La bête me l’a fait comprendre : elle a rougi, suinté de la lymphe (ou du pus)(Glamour toujours). Devinez dans quel état d’esprit je me suis retrouvée chez le doc… « Il faut l’enlever et tout désinfecter. » Et de moi à moi je me disais *Non mais j’ai lu sur internet qu’il fallait pas l’enlever* du coup de moi au docteur « Si je commence à désinfecter et que ça part pas, je m’inquiète quand ? » « Dans 3 jours » « Ok. » *CHALLENGE ACCEPTED* Le soir même je le désinfectais comme un sou neuf. Tu verras après que ce n’était pas nécessairement la bonne démarche, mais quitte à te raconter ma vie, autant le faire en toute transparence.

Problème résolu !

Je te la fais courte mais en gros, après avoir désinfecté comme il faut, il s’est calmé et a commencé à aller mieux tout en restant rouge. Du coup, tous les deux/trois jours je le nettoyais à l’eau oxygénée (toujours moins violent que la biseptine je crois). Mais il était toujours un peu rouge tout ça tout ça.

Puis il y a quoi, 2 mois ? Je me prends par la main et je vais ENFIN chez un pierceur pour changer de bijou. Clairement au bout de 5 mois il était temps. Je me suis rendue chez Abraxas à Neuilly (sous les conseils de Camille qui avait reçu d’excellents conseils). Le cœur battant j’ai passé la porte (toujours accompagnée hein sait-on jamais), j’ai choisi le bijou (et flashé sur d’autres bijoux)(le tout en 20 minutes)(il en a fallu moins pour changer le bijou) et je suis repartie avec mon tragus tout neuf et requinquée comme jamais ! Par la même occasion, je lui ai expliqué les problèmes que j’avais eu et il apparaît que cette partie de la lolotte est particulièrement fragile. Le moindre frottement et elle te le rend pendant des lustres. Autant te dire que l’utilisation de casque/écouteurs ne l’a pas franchement enchanté… Depuis je lui ai foutu la paix, je ne l’ai pas touché et je crois bien qu’il ne s’est jamais aussi bien porté. Son bonheur à lui réside donc ici « Loin des yeux, près du coeur ».

Et toi tes péripéties de piercings ?

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